29 octobre 2009
La mer
Des souvenirs qui grattent sous la peau et essayent de remonter à la surface sans jamais vraiment y arriver; on a des bribes de conversations qui remontent à peu près, on se souvient de ce qu'on ressentait mais pas des mots, et d'ailleurs, les mots ne devaient pas être si important que ça. Comme un impression de distance forcée et inéluctable, impossible à résoudre alors que tout est veritablement simple. Ce ne sont pas les barrières d'argent ou de temps qui sont difficile à détruire, alors pourquoi s'attacher à ce genre de futilité. Et pourtant ces doutes qui planent quoique je fasse, ces "et si..." qui torturent et font vibrer tellement qu'on manque de se casser la gueule à chaque nouvelle pensée, et même s'il s'agit des autres, on se sent mal, et même s'il s'agit de soi, on se sent loin. De passer pour desinvolte à torturée en passant par stupide, mais se sentir si vide qu'on se demande comment cet énorme et encombrant corps réussit encore à tenir debout. Vouloir ne plus exister et se rendre compte qu'en pensant sans arrêt à ce genre de choses, on finit par ne plus exister vraiment; ombres errantes en quete de quelque chose qu'elles n'atteindront qu'en s'en lamentant, à vouloir cramer on perd chaque étincelle, et tout devient dur, froid, chaotique. Croire en sa propre folie, en sa déchéance, esperer le desespoir pour pouvoir se fondre totalement dans quelque chose de glacé, alors qu'on finit inlassablement par crever la gueule ouverte. A quoi tu penses quand je n'existe plus.
A quoi tu penses quand tu m'enleves.
A quoi tu penses quand tu me tues.
06 août 2009
I lost myslef inside someone else
Et s'enfermer dans une espèce de cage, et pourrir d'avoir toutes les portes imaginables ouvertes sans POUVOIR aller les découvrir, et finalement se creer une prison merdique et effrayante.Toujours voir la même chose, les mêmes gens, vivre les mêmes experiences, ne plus évoluer, stagner dans un univers insipide, gris, sale et trop vu pour que l'on ai l'envie de creuser un peu plus. Cette eternelle insatisfaction qui nous ronge, et nous fait croire que ailleurs, tout est mieux, tout est resplendissant, alors qu'en fait la seule manière de se sentir bien serait d'être n'importe ou mais seul. Et vouloir s'exploser le crâne à coup de marteau, ressentir une douleur, bruler d'un coup pour ne plus jamais rien ressentir que le néant, plus d'ennui, plus de chaos, plus de larmes qui ne veulent pas venir parce que tout ça, c'est trop pour de simples larmes. Et même pas la tristesse ni la depression ni l'interminable sensation d'être la seule personne normale, mais bien cet ennui pesant qui jamais ne s'arrête. Et tout ce qui me traverse, mes oreilles qui saignent à trop vivre en musique, et toutes ces choses que l'on veut faire, toujours, sans jamais savoir comment s'y prendre, tout ça est finalement pire encore, puisqu'elles nous induisent en erreur et nous font croire que l'on tient encore à quelque chose, alors que, quoi, les gens ne changent jamais. Nous ne sommes et resterons que des corps stupides et sans but qui errent en se saoulant pour oublier la mort. Merde
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08 octobre 2008
Emerge
Peut-être Sûrement parce que je viens du Sud, et que je n'ai jamais vécu ailleurs, la pluie excerce sur moi une fascination intarissable. Les petites pluies, ces quatres / cinq gouttes qui tombent à intervale régulier et qui s'arrêtent subitement au bout d'une demie heure, j'avoue ne pas y prendre grand plaisir, mais sentir cette espèce de froid qui rentre directement à l'interieur de nos os quand il pleut des cordes, c'est jouissif.
J'aime être sous la pluie, j'aime me sentir gelée et grelottante, et pas parce que je me réchauffe après, non, juste parce que, à force de froid, on a l'impression qu'on se meurt doucement, que tout s'arrête, tout en sachant pertinement qu'on ne mourra pas.
J'adore y passer des heures, & tellement fumer sous la pluie : ça devient presque une mission, un sauvetage, le choix impossible qu'est fumer sans tremper sa clope ou se foutre à l'abri mais eviter les gouttes. Ca me donne une indescriptible envie de rire, comme si mon raisonnement même était absurde, et que se poser la question renvoyait à dire que j'étais pitoyable. Me voir galerer avec mon feu, ma clope cachée dans la main menaçant de me brûler la peau, mes cheveux dégoulinants d'eau, je ris, et d'un rire tellement doux, comme si rien d'autre n'existait. Oui, ça parrait un peu extreme (même si je pense qu'une certaine demoiselle à boucles se reconnaitra aussi dans cette description), mais la pluie est vraiment quelque chose de merveilleux pour moi.
Et je suis rentrée chez moi, morte de froid, trempée comme après une douche, ma clope tombant en lambeaux à la bouche, mais tellement eclatée de rire que j'ai gardé un sourire stupide la moitié de l'après midi.
A part ça, j'attend début novembre avec impatience (mi novembre aussi remarquez, enfin majeure yeah yeah yeah), j'envisage serieusement de me faire un site avec tous mes pitits dessins (ouah super koule), et je relis CA, ce qui fait que je tremble un max dans mon lit, que les bouches d'égouts j'évite, et que j'ose plus regarder au fond de mon lavabo.
08 septembre 2008
Aerials
Les gens s'emmelent entre eux, je vois des corps qui s'enlacent et des bouts de peaux qui s'effleurent. Je trouve que tout est beau; les sourires et les moues, les regards tristes, les expressions de colère. Je voudrais dessiner tout ce qui m'entoure, crier si fort que tout ça, quelque forme qu'elle prenne, ce n'est uniquement que de la vapeur de vie. Je veux qu'il pleuve pour pouvoir ressentir cette merveilleuse sensation de froid, de frisson, de chaleur intérieure que je ressens quand il me touche ; laisser mes doigts frapper, ressentir la douleur des autres et l'amour qu'ils partagent. Je me sens autre, comme enfin animée par un coeur qui rebat, enfin delaissée par ses petites tumeurs noires qui s'insinuent et éclatent. Tout n'est plus que blanc, pureté, simplicité, traits. Je ne m'ennuie plus, tout m'amuse, tout m'émeut, tout m'interesse ; la vie est tellement différente quand les nécroses se calment. Je suis enfin arrivée.
Quelques visions restent floues. Comme dans un bain de mousse. Je me sens envahie par la vie, comme si je respirais pour la première fois. Délicieux sentiment d'euphorie qui facilite tellement les choses.
14 août 2008
Never was a cornflake girl
Bientôt dix huit années passées à vivre et à entasser goulûment toutes sortes d'émotions, pour enfin me rendre compte que je me trompais sur toute la ligne.
Peut-être me suis-je lassée de me faire mal, d'espérer sans réfléchir un amour trop parfait, trop vu, trop romantique. De ces idées qui fleurissent après avoir terminé un roman d'amour qui se termine trop bien avec un début tellement frustrant, de toutes ces choses qui nous poussent, nous, les filles, à vouloir le prince pas si charmant que ça. Parce que, l'amour a beau être surfait, il reste l'élement essentiel de notre survie, élement tellement vital qu'il est étrange qu'il nous soit si dur de l'atteindre. Mais en fait...
Sommes-nous tellement seuls, ou tellement stupides? Qu'est ce qui nous pousse à croire ardemment à toutes ces foutaises... Pourquoi nous emportons nous si vite pour quelque chose de tellement banal?
Bientôt dix huit années passées à vivre et à espérer quelque chose de mieux, de plus beau, de plus concret. Quelque chose de tellement irréaliste que, même dans un livre, il nous parait faux, tellement magnifique qu'il nous fait pleurer de frustration plus que d'émotion. Mais finalement, tout devient tellement simple.
Bientôt dix huit années passées à vivre et enfin l'illumination. Celle qui fait espérer mais ne dévaste pas ce qui reste, ce qui construit quelque chose de beau au lieu de détruire les coeurs et les corps. Je m'emballe vite, oui, je sais, mais finalement, peut être que je suis bien une des plus grandes romantiques de cette génération facile et hasardeuse.
Bientôt dix huit années passées à vivre et enfin je souris à ce qui m'entoure. Cette impression de voler, tellement décrite, tellement répétée mais si difficilement imaginable... Cette envie qui nous embrasse, celle d'être là et juste là, quoiqu'il se passe. C'est si étrangement simple dans ma tête, mais tellement ardu à expliquer...
Bientôt dix huit années passées à vivre et je me rends compte qu'il existe tellement de possibilité, d'amours différents, de sentiments tellement plus complexes et formidables, d'envies tellement simples et de besoins si forts.
C'est si rapide, si beau et étrange à la fois, si compliqué mais si simple, si banal, si étrangement parfait...
Et je me sens belle, et bien, et parfaite. Et terriblement amoureuse.
11 juillet 2008
Drive away
Finalement, à force de m'imaginer une maturité peu comparable face à celle de ceux de mon âge (et des plus vieux, aussi, hum) je crois que je régresse. Je deviens plus gamine que je ne l'ai jamais été.
Je ne crois plus aux contes de fées et n'adresse plus un "pouny" ravageur, les yeux embrumés devant un copain de classe qui me pousse, mais...
Je vis dans un univers totalement irréel, m'invente drame et histoire dans mon monde personnel, me fait vedette d'une tragédie moderne sanglante et triste à pleurer... Les princesses et fées (dans mon cas, c'était les vampires et les épouvantails dansants) ont été remplacées par d'autres scènes d'un genre nouveau, poétique et horrible. J'aime le drame comme j'aime les disputes, crier et dominer ceux qui m'entourent. Je prend l'esprit d'une gamine pourrie gâtées, qui veut régner sur son monde. Et je m'en satisfait...
Je prend et jette les autres comme si l'homme n'était pas digne d'intêret. Seul la vie est importante, et pas les sentiments. L'examinateur de mon oral de français m'a dit que je "comprenais les choses très profondément", et que j'étais "très sensible aux atmosphères, mais pas assez aux sentiments". Je deviens bien cette chose froide que je voulais être, insensible aux choses heureuses et totalement devastée à celles qui le sont moins. Je n'arrive plus vraiment à me considérer comme autre chose qu'un monstre, rejetant l'amour qui se présente et aimant de bien maladroite façon. Étrangement, je pense pouvoir assimiler toutes les différentes facettes de la personnalité de quelqu'un, même inconnu, mais mon fonctionnement à moi me semble totalement étranger et changeant. Je prie pour une tendresse honnête mais appelle la douleur de toutes mes forces quand elle vient à manquer... Je vous l'ai dit, j'aime avoir mal.
On me croit hypocrite, bien à vos aises. Je suis très honnête avec moi même ; j'utilise les gens sans aucune honte, "il vaut mieux ça plutôt que rien, au moins ils servent à quelque chose". Je n'ai pas honte de ce que je suis, et tant je pense avoir des qualités plutôt cools, tant je sais mes défauts très nombreux et très dérangeants. C'est bien simple, si quelque chose me dérangeait en moi, je le changerai tout de suite (si vous n'êtes pas totalement con, vous trouverez cette phrase inutile tellement elle est évidente). Je ne crois pas être malhonnête envers les autres. Nous autres adolescents abrutis faisons partie d'une régression à grande échelle, qui veut que tout le monde soit "super-kiffant-j'l'adore-trop-quoi". J'ai rarement utilisé un "je t'aime" quand il n'était pas véritable, et c'est une des seules choses importantes, a priori. Mais, bien sûr j'use de sourires, de compliments et de "compassion" qui font que je passe pour la nana super sympa et trop marrante qui est l'amie de tout le monde, youhou. Mais non, c'est faux. Moi les autres je m'en bat la race, quelques personnes comptent et me suffisent amplement. Et si un jour je les perds, ce qui arrivera sûrement un jour à cause de ma grande gueule et de mon égocentrisme grandissant, je trouverai d'autres gens intéressants (après avoir pleuré ce qui me reste de larmes). (Quand même, je ne suis pas insensible à ce point, j'aime mes amis de façon iraisonnable). Je me sens seule, mais entière (du moins, entière avec ce qui reste). Ce que je dis doit être bien confus, mais il est 4h du matin, j'enchaîne clope sur clope pour ne pas m'endormir et je viens de regarder Mulan, alors...
Enfin bref. J'ai encore difficilement cerné ma propre personnalité, je n'arrive pas vraiment à mettre des mots sur ce qui me semble évident parce que c'est trop profondémment ancré en moi, mais...
Je ne crois pas être une personne mauvaise. Je pense faire partie de ces personnes qui sont là pour regarder les autres et créer autre chose pour ne pas sombrer. Je ne pense pas être plus ou moins importante que les autres, et si j'ai un regard dévastateur sur ceux qui peuvent m'entourer, il n'est pas plus fleuri quand je m'interroge sur moi même. Si j'ai une qualité importante, je crois que c'est celle du recul. Je peux me jeter des fleurs comme m'immoler, je peux m'adorer comme me détester, et me trouver noble comme me trouver pute. Et si je réfléchis tant sur moi même, c'est pour mieux sentir les autres. Je peux être une gamine comme une adulte, aussi...
Mais j'accepte tout. Si l'on me fait une remarque, je l'accepte tant que les arguments sont justes. Les phrases lancées à la va-vite pour me déstabiliser ou m'enfoncer me semblent juste venir d'une personne stupide. Je reconnais tous mes défauts et toutes mes erreurs. Mais ceux qui ne réfléchissent pas plus que ça et pensent pouvoir me cerner, je les emmerde, tout simplement. Je suis trop complexe pour moi même, et ne pense réellement pas que quelqu'un pourrait vraiment découvrir ce que je pense et la nature de mes actes. Dans un sens, je suis bien humaine, et égale aux autres. Bien sûr.
Encore une chose. Ce n'est pas parce que j'aime des choses "différentes" (ce qui est totalement faux, et je trouve ces remarques complètement connes) que je suis "super-top-cool". Je me suis trouvée et je suis dans un juste milieu, qui m'ouvre les portes qui me correspondent le plus, et que ce soit la musique que j'écoute, les films que je regarde, les livres que je dévore ou les personnes que j'admire, ces choses là réussissent à m'élever par leurs simple présence. Finalement, je ne suis pas trop compliquée, sur certains points. Même si la vague de "je te recopie parce que t'es underground" me donne envie d'exploser les tibias de tous ceux qui se lancent dans ce chemin (ce qui, bizarrement, touche beaucoup de personnes que je fréquente), je me dis qu'un jour, ils auront peut être ma chance.
Oui, je suis égocentrique, grande gueule, cynique, colérique, chiante et blah blah blah... Mais j'aime les défauts. Ça rend humain.
Oh, je sais bien que personne ne lira ce pavé, mais qu'est ce que ça fait du bien, d'écrire ce qui vient sous tes doigts. L'article sera sûrement supprimé dans quelques jours ; adios amigos.
06 juillet 2008
Lift me back up to the sun
Les keffiehs c'est ridicule,
Je deteste la chaleur,
J'ai hate d'être loin.
Sinon, je chante toute la journée, seule ou en groupe, nettement plus désagréable pour les autres mmh, je bois, je fume, je hurle, je ris, je vois des gens aimés & des moins aimés, ou je flâne, toujours chantant & fumant.
Je regarde Frida, encore une fois, me desespere de ne plus dessiner, achète et encombre ma chambre de carnet / stylos / tubes de peintures / toiles / pinceaux / feuille, tout s'enflamme. Cette nuit je souris et je m'éloigne des autres choses, j'ai faim de vie.
Hier encore à l'intérieur de moi, tout s'entretuait, mais, la routine, ça m'est étranger...
Serena, je t'aime!
05 juin 2008
needing your voice
S'egare et s'enflamme dans un tourbillon de souvenirs, de sourires incrustés dans ma mémoire et des quelques larmes qui lui ont été présentées, mais ou ça mène?
Le bac devrait être mon présent, l'incident me préoccupant le plus mais ma tête est hantée par l'idée d'être un objet inerte; je suis léthargique, et redevient un mort-vivant pratiquement pas vivant dès que je m'offre l'occasion d'être seule (ce que, paradoxalement, je recherche beaucoup). Et à part ça, toujours les mêmes rêves, ceux ou je suis seule entourée de toutes mes addictions odditives & imaginaires, celles qui me laissent dans un mondre dramatique dont je décide les régles et crame un grand coup. Merde, je veux devenir muette.
Je suis autre, autre, autre
I wanna scream and kill everyone who heard me, I wanna eat my so-called pain, I used to wrapped around my finger all the people who said that they love me, I just wanna burn and wake up weakless untill I just can't walk, & all of that make me sick, I wanna disappear in a great confusion. STOP!
Without you everything falls apart
It's not as much fun to pick up the pieces

04 mai 2008
Black flowers blossom
Bon j'avais rien à foutre et j'ai trouvé une super photo de DN sur le blog de Magali (liens) donc j'ai eu envie de me faire un top 10 des mecs que je trouve le plus canon... Donc evidemment comme je suis un peu conne j'ai oublié un dixième à mettre, donc c'est un top 9, en fait... Et puis... c'est tout...
DONC :
En premier, Jonathan Rhys meyers, bordel. Mais surtout quand il a les cheveux longs. C'est etoooonant...
Trent Reznor mais aaaavant, et je em met toujours à trouver hyper sex les mecs des groupes que j'écoute donc JE NE SAIS PAS VRAIMENT si je le trouve miam, vu qu'il correspond paaaas du tout à mes critères donc euuh... Et puis ouais j'ai pris une photo ou on le voit pas vraiment mais j'adore la sensation de douceur qui s'en dégage.
Marilyn Manson pour être original mais c'est pas une nouvelle
Dave Navarro parce que bon... sans commentaires
Kevin Spacey & Nicola Cage
Peter Murphy
Nick Cave periode jeune, tout ce qui a une moustache me donnant une grosse poussée d'allergie (mais bon... en vrai il est quand même miam)
Twiggy Ramirez PARCE QUE quand même quoi.
Edit : Bordel de Dieu j'ai oublié Alan Rickman. Merci Magali de ce rappel involontaire. Bref, ayant trop la flemme de chercher une photo, je dirais juste que je kifferai bien être Mme Rickman, aoutch.
Et vous?
17 avril 2008
You know what I meaaaan, don't you know
Je me suis rendue compte de plusieurs choses inintéressantes au possible.
Déjà, je suis super sensible à l'odeur du sang ; mon genou s'est mis à saigner y'a quelques jours (bobo resultant d'un concert qui tourne mal heum), mais genre... juste une pellicule de sang sur la plaie quoi, pas de gougouttes, et j'ai senti cette odeur de fer particulière qui m'a fait gueuler dans la maison que j'allais mourir alors qu'en fait, non.
Je suis moins enervée par le contact qu'avant, même si je peux encore rentrer dans une crise de haine "mauvais-regard-si-tu-me-touches-encore-je-t'explose-la-tête", mais ceci devient trèèès rare, et je sais pas si je trouve ça bien parce que : quand on me touche et que je n'y porte pas attention, je m'en bat la race, mais si d'un coup je me rapelle que j'aime pas ça je deviens une pute. Bon et sinon quand on me gave (ça par contre ça arrive encore souvent) je VEUX pas qu'on me touche (mais ça c'est normal hein).
Mon radar à mensonge s'affine de plus en plus (malheureusement pour les gens qui m'entourent). Sachant que les mensonges pour couvrir quelque chose je trouve ça passable, mais les gens "j'ai pas de vie alors je m'en invente une" bouuuh... J'arrive même plus à en rire tellement je trouve ça bidon (Ouais et vous pouvez pas savoir à quel point ça m'enerve de me mettre dans les états de merde pour les mensonges des autres).
Les seuls mecs qui me kiffent sont des malades.
Je fais que d'la merde et je suis pas du tout motivée pour tout ce qu'on me demande, même si c'est un truc qui me plait. Quand on me force à faire quelque chose dans ma tête ça donne "PUTAIN RIEN A FOUTRE". Je croyais que c'était de l'individualisme aigu mais si c'était juste la crise d'adolescence qui persevere?
A part ça, j'ai faim, et se soir je vois mon n'amoureuse.






